L'Apact (Association Paloise pour l'Art et la Culture du Tibet) est une association humanitaire exclusivement composée de bénévoles qui vient en aide aux réfugiés tibétains qui mènent la vie de l'exil et du dénuement dans les camps installés depuis 60 ans en INDE et au NEPAL.
ART ET CULTURE
Il est très important que l’art et la culture tibétaine perdurent dans les camps de réfugiés. L’école participe maintenant activement à cette sauvegarde en enseignant aux enfants : la musique avec l’utilisation des divers instruments tels le dranyen, la danse, le débat, la calligraphie tibétaine, la langue tibétaine
Mais l’art de l’opéra qui date du 14èmesiècle avec le grand yogi-médecin Tang Tong Gyalpo est une très grande richesse au niveau des symboles, des contes racontés, du chant, de la musique, de la danse etc…
Pour toute demande de renseignements sur les dons et parrainages
Contact : info@apactpau.fr
Téléphone : (+33)05 59 32 70 79 ou 06 81 13 97 90
Adresse : APACT
2 Rue Louis Barthou
64140 BILLERE Appel à contribution
Le plus ancien temple bouddhiste (Gonpa) du village de Mainpat 1
Bonjour Nous recevons ce message de Mainpat. Ce projet ne fait pas partie de nos projets annuels mais si des personnes se sentent concernées elles pourraient verser une aide qui viendrait compléter l'aide que les habitants sont en train de collecter. Cette aide serait à 100% envoyée à Mainpat Message reçu: "Le plus ancien temple bouddhiste (Gonpa) du village de Mainpat 1, temple de Dagpo Rinpoche, construit en 1965, a fait l'objet de quelques rénovations il y a plus de 20 ans. De ce fait, étant très ancien, il nécessite à nouveau des travaux de rénovation, d'entretien, notamment le remplacement des tôles et des ferrures de la toiture. Nous avons donc constitué un groupe de six personnes pour effectuer ces travaux avant la saison des pluies. Nous vous demandons donc de nous soutenir financièrement afin de mener à bien ce projet. Il serait aussi important de construire des WC à proximité pour les visiteurs. Nous invitons également tous les habitants du village à prendre connaissance de cette information." Devis reçu pour la rénovation du toit: 753470Irs soit environ 7534€ Nous n'avons pas le devis pour la construction de toilettes. Tashidelek Denise Dolma
Contact : info@apactpau.fr
Téléphone : (+33)05 59 32 70 79 ou 06 81 13 97 90
Adresse : APACT
2 Rue Louis Barthou
64140 BILLERE
RECHERCHE PARRAINAGE
Liste des parrainages très urgents (mise à jour le 09/01/2025)
SI VOUS DECIDEZ D’AIDER L’UN DE CES CAS, CONTACTEZ-NOUS
En 2025 les frais de scolarité des élèves de TCV sont de :
48€/mois pour les classes 6, 7 et 8
50€/mois pour les classes 9 et 10 (55€/mois à TCV Selakui),
68€/mois pour les classes 11 et 12 (70€/mois pour TCV Selakui)
Bébé en vert
Elèves de la maternelle STS Mainpat à la terminale en rouge
Elèves des écoles TCV en orange
Enfants adivasis indiens en violet
Etudiants en bleu
Personne âgée ou malade, nonne ou lama en noir
Cliquez sur le tableau pour agrandir
En avril 2025 de nouveaux parrainages seront à trouver pour
des étudiants qui auront passé le bac et continueront en licence
Pour toute demande de renseignements sur les dons et parrainages
Contact : info@apactpau.fr
Téléphone : (+33)05 59 32 70 79 ou 06 81 13 97 90
Adresse : APACT
2 Rue Louis Barthou
64140 BILLERE
Actualités
Aout 2026
Martyr tibétain Lobga Rangzen : Hommage du Kashag et du Parlement tibétain en exil
Le Kashag et le Parlement tibétain en exil ont conjointement offert une prière officielle au temple principal (Tsuglagkhang) et organisé une marche pour la paix reliant McLeod Ganj au terrain de police de Dharamsala, ce 20 août 2026.
Cet événement marquait le 49e jour depuis le décès du martyr tibétain Lobga Rangzen, qui s’est immolé par le feu devant le siège des Nations Unies à New York le 2 juillet 2026.
La prière et la marche pour la paix ont rendu hommage au martyr et à tous ceux, au Tibet et à l’étranger, qui ont sacrifié leur vie, leur corps et leurs ressources pour la cause, la religion et la nation tibétaines. Ces manifestations ont également constitué une expression pacifique de protestation contre la politique chinoise au Tibet, et notamment contre la loi dite « sur l’unité et le progrès ethniques ».
Organisé par l’Administration centrale tibétaine en collaboration avec le Congrès de la jeunesse tibétaine, le programme de clôture, intitulé « Hommage aux aspirations des martyrs tibétains », s’est tenu au terrain de police de Dharamsala. Le programme a débuté par le chant des hymnes nationaux indien et tibétain, suivi d’une minute de silence en hommage aux héros et héroïnes du Tibet.
Des discours ont été prononcés par Shri Ajit Nehria, président de l’Association d’amitié indo-tibétaine de Dharamsala ; Tashi Dhargyal, vice-président du Congrès de la jeunesse tibétaine (TYC) ; et Shri Shamsher Singh Nehria, maire de la municipalité de Dharamsala.
Un message de Shri Shanta Kumar, ancien ministre en chef de l’Himachal Pradesh (Inde), a été lu par le secrétaire adjoint Tenzin Norbu. Ont suivi la déclaration du Kashag, lue par le Sikyong Penpa Tsering, et celle du Parlement tibétain en exil, lue par la présidente Dolma Tsering Teykhang. L’événement s’est conclu par un discours de remerciement de Tenzin Lobsang, secrétaire général du Congrès de la jeunesse tibétaine, suivi de la récitation de la prière « Paroles de vérité », accompagnée par la musique interprétée par l’école Upper TCV.
Aout 2026
L’HOMME QUI A PERMIS DE FAIRE VIVRE LA MÉMOIRE DE PAWO DEVANT LE SIÈGE DES ONU À NEW YORK
L’HOMME QUI A PERMIS DE FAIRE VIVRE LA MÉMOIRE DE PAWO DEVANT LE SIÈGE DES ONU À NEW YORK
L’uniforme symbolise l’autorité, mais lorsqu’il est guidé par la compassion, il peut aussi devenir un pont.
Nous exprimons notre plus profonde gratitude à Dhendup Chadotsang, un Tibétain fier de son pays, qui occupe le grade de lieutenant.
Cependant, ce qui nous a le plus touchés, ce n’est pas son grade, mais ce qu’il a fait pour son peuple.
L’endroit, devant les Nations Unies à New York, où Pawo Lobga Rangzen a sacrifié sa vie pour le Tibet, est devenu un lieu sacré pour les Tibétains, un lieu de deuil, de courage et de souvenir.
Grâce au soutien de Dhendup Chadotsang, les Tibétains ont pu prier en paix pendant 49 jours et maintenir le portrait de Pawo Lobga Rangzen face aux Nations Unies.
À un moment où notre communauté était en proie à une immense douleur, Dhendup Chadotsang a contribué à créer un espace de prière, de dignité et d’unité.
Il nous a rappelé que le véritable leadership ne se mesure pas seulement au grade ou au titre. Notre valeur se mesure à notre capacité à nous souvenir de nos racines et à rester fidèles à notre peuple.
Merci encore, Dhondup la, d’être aux côtés de la communauté tibétaine et de nous avoir aidés à honorer notre Pawo à l’endroit même où il a tout donné pour le Tibet. Sans son soutien, cette commémoration si significative n’aurait pas été possible.
Votre bienveillance et votre contribution inestimable resteront gravées dans le cœur de tous les Tibétains et dans l’histoire de ce moment.
Aout 2026
Le ministère de l'Intérieur effectue une visite sur le terrain à la colonie tibétaine de Mainpat pour évaluer les initiatives de développement
Mainpat : Une visite officielle et une visite sur le terrain de la colonie tibétaine de Mainpat Phendeling ont été organisées du 6 au 10 août 2026 dans le but de soutenir les efforts de développement en cours.
La visite a été dirigée par la secrétaire conjointe Karma Dolma, ministère de l'Intérieur, qui supervise les colonies tibétaines du sud et du centre. L'équipe comprenait également du personnel du programme du Fonds du Tibet. La visite reflète les efforts continus pour améliorer les conditions de vie et renforcer la coordination entre les résidents de la colonie.
Le secrétaire conjoint Karma Dolma, l'agent de peuplement tibétain Tsewang Yangtso et Kunchok Dolma du Fonds du Tibet ont mené une évaluation participative de la vulnérabilité dans le cadre du Programme de développement multisectoriel dans les sept camps. Au total, 135 ménages ont participé à l'évaluation et ont contribué à identifier les ménages présentant des niveaux de vulnérabilité plus élevés. L'outil d'évaluation identifie la vulnérabilité en fonction de paramètres tels que le revenu, la dette, les compétences en matière de subsistance, la santé, l'éducation, le bien-être mental et le soutien social.
Sur la base des résultats de l'évaluation, les profils individuels des ménages seront ensuite collectés auprès des ménages identifiés comme vulnérables pour mieux comprendre leurs besoins et leur situation spécifiques. Le programme est mis en œuvre dans le cadre du programme de résilience économique, sociale et culturelle tibétaine (TESC) et est soutenu par le peuple américain.
Au cours de la visite, la secrétaire conjointe Karma Dolma a inspecté les projets achevés et en cours dans les camps et au bureau de règlement pour évaluer leur statut de mise en œuvre et s'assurer que les activités étaient menées conformément aux plans approuvés. Elle a également examiné 17 maisons dans le cadre du projet Bring Back Compact Community (BBCC) et a interagi avec les bénéficiaires. En outre, elle a visité les sept camps, les monastères, la maison des personnes âgées, la cuisine de l'école STS Mainpat et divers autres sites de projet.
La secrétaire interarméese Karma Dolma a conclu sa tournée officielle le 10 août par une dernière réunion au bureau de règlement avec les équipes d'enquête du bureau du collecteur de district, Surguja, Chhattisgarh. Les équipes sont responsables de la réalisation de l'arpentage dans les sept camps de la colonie tibétaine.
L'équipe du Fonds du Tibet restera dans la colonie pour terminer l'analyse et l'évaluation du programme multisecteur.
- Rapport déposé par le ministère de l'Intérieur, CTA
DHARAMSHALA, 13 août : Le Sénat américain a présenté mardi la loi « Assuring the Future of Tibet Act » (AFTA) de 2026, une mesure bipartisane visant à renforcer l'engagement à long terme de Washington auprès du peuple tibétain et à consolider la stature internationale de ses dirigeants démocratiquement élus.
Présenté par les sénateurs Jeff Merkley (Démocrate de l'Oregon) et Jim Risch (Républicain de l'Idaho), avec le soutien initial des sénateurs Tim Kaine (Démocrate de Virginie), Todd Young (Républicain de l'Indiana), Jacky Rosen (Démocrate du Nevada) et Rick Scott (Républicain de Floride), ce texte constitue le pendant sénatorial du projet de loi H.R. 8982, déposé à la Chambre des représentants en mai par les représentants Jim McGovern (Démocrate du Massachusetts) et Michael McCaul (Républicain du Texas).
Le projet de loi vise à établir un cadre durable pour la politique américaine à l'égard du Tibet, en garantissant que l'engagement auprès du peuple tibétain et de ses dirigeants démocratiquement élus demeure une priorité politique constante. Il met particulièrement l'accent sur l'Administration centrale tibétaine (CTA) en tant qu'institution représentant le peuple tibétain, ainsi que sur la préservation de son rôle dans la détermination de l'avenir du Tibet.
L'AFTA inscrirait dans la politique américaine l'engagement direct auprès du peuple tibétain, par l'intermédiaire de ses dirigeants démocratiquement élus ainsi que de ses représentants religieux et culturels. Le texte réaffirmerait également le soutien des États-Unis à l'exercice, par le peuple tibétain, des droits humains fondamentaux et universels garantis par le droit international, y compris le droit à l'autodétermination.
En outre, la législation déclare que la résolution du différend entre le Tibet et la Chine revêt un intérêt stratégique pour les États-Unis, élevant ainsi la question au-delà du seul cadre des droits humains.
Une disposition clé du projet de loi reconnaîtrait la CTA comme incarnant la continuité de la gouvernance du peuple tibétain. L'AFTA souligne l'importance de garantir la pérennité de la politique relative au Tibet au-delà du mandat du chef spirituel tibétain en exil, Sa Sainteté le 14e Dalaï-lama. Le texte accorde une place accrue aux institutions démocratiques développées par les Tibétains en exil et à leurs dirigeants élus au sein de la future architecture des relations entre les États-Unis et le Tibet. Il enjoindrait également au gouvernement américain de plaider pour l'octroi à la CTA d'un statut d'observateur au sein du système des Nations unies ainsi que d'autres instances et groupements internationaux pertinents.
Le projet de loi va plus loin en définissant les modalités de l'engagement de Washington auprès de la CTA. Ce texte législatif enjoindrait le gouvernement américain à accorder aux responsables de l'Administration centrale tibétaine (ACT) un engagement de haut niveau et des marques de courtoisie diplomatiques appropriées, pouvant inclure une protection diplomatique, des privilèges et des immunités.
Le projet de loi vise donc non seulement à préserver le soutien américain au Tibet, mais aussi à lui donner une assise institutionnelle plus solide. En renforçant les relations de Washington avec l'ACT et en encourageant sa participation aux instances internationales, cette législation pourrait accroître la visibilité diplomatique de l'administration tibétaine en exil et consolider son rôle d'institution représentative du peuple tibétain.
Le dépôt de ce texte au Sénat lui confère un soutien bipartisan dans les deux chambres du Congrès, s'appuyant sur une série de lois américaines adoptées au cours de la dernière décennie concernant le Tibet, notamment la loi sur l'accès réciproque au Tibet, la loi sur la politique et le soutien au Tibet et la loi « Resolve Tibet ».
Aout 2026
Un militant des droits humains arrêté au Tibet à cause d’une photo du dalaï-lama en contradiction de la Constitution chinoise de 1982
CHINE. LE MILITANT ARRÊTÉ AU TIBET À CAUSE D’UNE PHOTO DU DALAÏ-LAMA DOIT ÊTRE LIBÉRÉ
Réagissant à l’arrestation à Lhassa, au Tibet, d’un Chinois han – le militant des droits humains Zhang Yi –, Sarah Brooks, directrice régionale adjointe à Amnesty International, a déclaré :
« L’arrestation de Zhang Yi, intervenue après qu’il eut montré une photographie du dalaï-lama lors d’une visite dans un monastère, rappelle jusqu’où les autorités chinoises sont prêtes à aller pour réprimer l’exercice pacifique des droits fondamentaux.
« Cette affaire illustre parfaitement le recours qui est fait de longue date, par les autorités chinoises, au délit d’ »incitation au séparatisme » pour réprimer pénalement l’expression pacifique d’opinions dans les régions tibétaines et aussi l’expression pacifique d’opinions relatives à l’histoire, à la culture et aux croyances religieuses tibétaines.
« Le fait de montrer la photo d’un chef religieux ne devrait jamais être considéré comme une menace pour la sécurité nationale. Les autorités chinoises doivent libérer immédiatement Zhang Yi, car cet homme a été placé en détention uniquement pour avoir exercé pacifiquement ses droits fondamentaux.
« Dans l’attente de sa libération, elles doivent veiller à ce qu’il puisse rapidement contacter sa famille et l’avocat·e de son choix. Les autorités doivent le protéger contre la torture et tout autre mauvais traitement pendant sa détention. »
Complément d’information
Selon l’avis d’arrestation reçu par sa famille le 5 août et consulté par Amnesty International, Zhang Yi a été officiellement arrêté le 28 juillet 2026 pour des soupçons d’« incitation au séparatisme » (煽动分裂国家罪). Sa famille a été informée de son arrestation par téléphone le 30 juillet.
Zhang Yi a été interpellé par la police à Lhassa le 1er juillet 2026 alors qu’il visitait le monastère de Séra, au Tibet, avec son frère cadet. Comme il n’arrivait pas à communiquer verbalement avec un fidèle tibétain à qui il souhaitait emprunter un tapis de prière, Zhang Yi a montré à cette personne une photographie du dalaï-lama sur son téléphone portable. Selon ses proches qui vivent à l’étranger, deux hommes en civil ont observé cette interaction et ils ont apparemment filmé Zhang Yi et son frère alors qu’ils quittaient la salle de prière. La police a interpellé Zhang Yi alors qu’il se trouvait encore dans le monastère.
La famille de Zhang Yi a reçu le 18 juillet une notification de placement en détention émise par le Bureau de la sécurité publique de Lhassa indiquant qu’il avait été placé en détention pénale pour des soupçons d’« incitation au séparatisme » et qu’il était incarcéré au centre de détention de Lhassa. Les autorités n’ont pas rendu publics les faits justifiant cette accusation.
Zhang Yi a été arrêté le jour même de l’entrée en vigueur de la loi chinoise relative à l’unité ethnique, le 1er juillet 2026. Cette loi contient des dispositions générales et formulées en termes vagues qui imposent la promotion de l’« unité ethnique » et d’une identité nationale commune, créant ainsi des fondements juridiques supplémentaires pour restreindre l’exercice pacifique des droits humains, notamment les droits à la liberté d’expression, de religion et de conviction, et des droits culturels.
Amnesty International a à maintes reprises réuni des informations sur des cas d’utilisation abusive par les autorités chinoises du délit d’« incitation au séparatisme » dans le but de poursuivre en justice des Tibétain·e·s ayant exercé pacifiquement leurs droits fondamentaux, notamment en plaidant en faveur de l’enseignement de la langue tibétaine et en exprimant leurs opinions au sujet de la liberté de religion et du dalaï-lama.
Zhang Yi est un éminent militant prodémocratie et défenseur des droits humains chinois originaire de Wuhan, dans la province du Hubei. Il a commencé à s’engager politiquement lors du mouvement prodémocratie de la place Tiananmen en 1989.
Aout 2026
Identité tibétaine à l'ébulle : la Chine reprend les démolitions brutales à Larung Gar après des années de surveillance oppressive
Dharamshala : Les autorités chinoises ont lancé une nouvelle vague dévastatrice de démolitions à l'Académie bouddhiste Larung Gar, le plus grand institut bouddhiste tibétain du monde, situé dans le comté de Serthar (Ch : Seda), Karze, province traditionnelle du Kham du Tibet, maintenant incorporée à la province chinoise du Sichuan. Selon des sources fiables, les démolitions ont commencé vers le 13 juillet 2026, initialement délibérément effectuées pendant la nuit pour échapper à la documentation publique, aux reportages médiatiques et à la surveillance par satellite, mais se sont maintenant intensifiées effrontément en plein jour. Au 15 juillet, au moins six résidences ont déjà été démolies, et dans les semaines et les mois à venir, les autorités sont sur le point de détruire systématiquement environ 1 060 quartiers appartenant à des moines et à des nonnes. La répression renouvelée fait suite à une campagne incessante de plusieurs décennies d'effacement culturel dirigé par l'État. Suite aux démolitions catastrophiques en 2001 et 2016-2017 - qui ont vu plus de 7 000 habitations monastiques détruites et des milliers de résidents expulsés de force - le gouvernement de la République populaire de Chine a continué à resserrer son emprise sur l'Institut bouddhiste tibétain. En 2019, il a imposé des interdictions strictes d'inscription zéro et une surveillance 24 heures sur 24, suivies du déploiement agressif du personnel militaire, de la surveillance des hélicoptères et des plafonds de résidence à la fin de 2024. L'année dernière, les autorités chinoises auraient expulsé plus de 1 000 moines et religieuses tibétains de l'Académie bouddhiste Larung Gar sous prétexte d'un manque de documents de résidence appropriés, alors que les responsables ont impitoyablement ordonné une réduction de la population du clergé résident de 6 000 à 5 000. Alors que la démolition illégale du patrimoine tibétain par la Chine et le mépris flagrant de l'identité tibétaine se poursuivent depuis l'occupation, le moment de cette destruction physique renouvelée est remarquable. Cela se produit quelques semaines seulement après que la Chine a mis en œuvre sa nouvelle « loi sur la promotion de l'unité ethnique et du progrès » le 1er juillet 2026. Plutôt que de favoriser l'unité, cette législation sert d'arme légale coercitive conçue pour accélérer l'assimilation forcée des Tibétains. Sous le couvert trompeur de "Sinicisation" et de "Progrès", l'État arme systématiquement cette loi pour effacer la langue, la culture, les traditions religieuses et l'identité uniques du Tibet. Les actions de la Chine constituent sans aucun doute une violation flagrante du droit international des droits de l'homme, ainsi que de sa propre Constitution, qui oblige la Chine à respecter et à protéger les droits culturels, sociaux et religieux du peuple tibétain. Au lieu de cela, en forçant les expulsions massives des communautés monastiques tibétaines et en remplaçant l'autonomie tibétaine par l'administration directe du Parti communiste chinois, la Chine démantèle activement le tissu même de la vie tibétaine. Le bilan humain de la répression de Larung Gar qui a eu lieu en 2016 et 2017 a été désastreuse, entraînant de profonds traumatismes psychologiques et des suicides tragiques, tels que la mort des religieuses tibétaines Tsering Dolma et Semgha au milieu des démolitions de 2016. Au fil des ans, de grands organismes internationaux - y compris le Parlement européen, les rapporteurs spéciaux des Nations Unies, le gouvernement américain et les principales organisations de défense des droits de l'homme - ont publié à plusieurs reprises des résolutions officielles, des communications conjointes et des déclarations formelles condamnant les démolitions systématiques et l'effacement culturel de Pékin à Larung Gar. La Chine ne doit pas opérer sous la fausse hypothèse que simplement parce que ces condamnations initiales ont été émises des années plus tôt, la communauté internationale a oublié ses crimes en cours à Larung Gar ou restera silencieuse alors que cette destruction se poursuit. Le gouvernement de la RPC doit arrêter toutes les démolitions à Larung Gar, retirer ses forces militaires et administratives de la région et respecter ses obligations contraignantes de respect des droits fondamentaux du peuple tibétain.
-Rapport déposé par l'ONU, l'UE et le Bureau des droits de l'homme, Section de la défense du Tibet, DIIR
Carte du Tibet
Cliquez sur l'image pour agrandir
Voyage des parrains de l'Apact et AMT à Mainpat
A l'occasion du Losar 2023 des parrains de l'APACT (Association Paloise pour l'Art et la Culture du Tibet) et de AMT (Auvergne Mainpat Tibet ) se sont rendus à Mainpat en Inde pour rencontrer les familles des filleuls et faire le point sur les projets. Ce film montre la vie à Mainpat, des cérémonies et des visites d'écoles du Nord de l'Inde.
Retrouvez l'Apact sur Facebook et Instagram (apacttibet)
Association Humanitaire exclusivement composée de bénévoles qui vient en aide aux réfugiés tibétains qui mènent la vie de l'exil et du dénuement dans les camps installés depuis 60 ans en INDE et au NEPAL.