L'Apact (Association Paloise pour l'Art et la Culture du Tibet) est une association humanitaire exclusivement composée de bénévoles qui vient en aide aux réfugiés tibétains qui mènent la vie de l'exil et du dénuement dans les camps installés depuis 60 ans en INDE et au NEPAL.
ART ET CULTURE
Il est très important que l’art et la culture tibétaine perdurent dans les camps de réfugiés. L’école participe maintenant activement à cette sauvegarde en enseignant aux enfants : la musique avec l’utilisation des divers instruments tels le dranyen, la danse, le débat, la calligraphie tibétaine, la langue tibétaine
Mais l’art de l’opéra qui date du 14èmesiècle avec le grand yogi-médecin Tang Tong Gyalpo est une très grande richesse au niveau des symboles, des contes racontés, du chant, de la musique, de la danse etc…
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Contact : info@apactpau.fr
Téléphone : (+33)05 59 32 70 79 ou 06 81 13 97 90
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2 Rue Louis Barthou
64140 BILLERE Appel à contribution
Le plus ancien temple bouddhiste (Gonpa) du village de Mainpat 1
Bonjour Nous recevons ce message de Mainpat. Ce projet ne fait pas partie de nos projets annuels mais si des personnes se sentent concernées elles pourraient verser une aide qui viendrait compléter l'aide que les habitants sont en train de collecter. Cette aide serait à 100% envoyée à Mainpat Message reçu: "Le plus ancien temple bouddhiste (Gonpa) du village de Mainpat 1, temple de Dagpo Rinpoche, construit en 1965, a fait l'objet de quelques rénovations il y a plus de 20 ans. De ce fait, étant très ancien, il nécessite à nouveau des travaux de rénovation, d'entretien, notamment le remplacement des tôles et des ferrures de la toiture. Nous avons donc constitué un groupe de six personnes pour effectuer ces travaux avant la saison des pluies. Nous vous demandons donc de nous soutenir financièrement afin de mener à bien ce projet. Il serait aussi important de construire des WC à proximité pour les visiteurs. Nous invitons également tous les habitants du village à prendre connaissance de cette information." Devis reçu pour la rénovation du toit: 753470Irs soit environ 7534€ Nous n'avons pas le devis pour la construction de toilettes. Tashidelek Denise Dolma
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Liste des parrainages très urgents (mise à jour le 09/01/2025)
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En 2025 les frais de scolarité des élèves de TCV sont de :
48€/mois pour les classes 6, 7 et 8
50€/mois pour les classes 9 et 10 (55€/mois à TCV Selakui),
68€/mois pour les classes 11 et 12 (70€/mois pour TCV Selakui)
Bébé en vert
Elèves de la maternelle STS Mainpat à la terminale en rouge
Elèves des écoles TCV en orange
Enfants adivasis indiens en violet
Etudiants en bleu
Personne âgée ou malade, nonne ou lama en noir
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En avril 2025 de nouveaux parrainages seront à trouver pour
des étudiants qui auront passé le bac et continueront en licence
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Mainpat Mai 2026
Le 13 mai 2026, des aînés et deux membres du personnel d'OPH ont eu l'honneur d'être reçus en audience par Sa Sainteté le 14e dalaï-lama à Dharamsala, dans l'Himachal Pradesh. Nous tenons à exprimer notre profonde gratitude à tous les donateurs et au personnel d'OPH qui ont rendu cela possible.
Actualités
Juin 2026
Remerciements de France-Tibet à Madame la Sénatrice Jacqueline EUSTACHE-BRINIO / THANKS FROM FRANCE-TIBET TO SENATOR JACQUELINE EUSTACHE BRINIO
Marcelle Roux, fondatrice et Présidente de l’Association France-Tibet, et moi-même souhaitons vous adresser nos sincères remerciements pour votre courrier du 27 mai 2026 adressé au Président de la République concernant la nouvelle loi chinoise dite de « promotion de l’unité ethnique et du progrès ».
En tant que citoyen suisse d’origine tibétaine, Français de cœur et d’histoire, et Vice-Président de l’Association France-Tibet, je suis toujours sensible à la clarté, au courage et à la constance de vos prises de position, qu’il s’agisse des grands débats de la vie publique française ou de votre engagement de longue date en faveur du Tibet et du peuple tibétain.
Votre lettre met en lumière les conséquences profondes de cette législation, qui ne constitue pas une simple mesure administrative, mais s’inscrit dans une politique plus large d’assimilation visant à affaiblir progressivement les langues, les cultures, les religions et les identités des peuples non han soumis à des politiques de domination et d’assimilation coloniales menées par la République populaire de Chine, notamment le peuple tibétain. Même son intitulé, « promotion de l’unité ethnique et du progrès », relève d’une terminologie typique des puissances coloniales, où l’assimilation est présentée comme un progrès et la diversité des peuples comme un problème à résoudre.
Quoi que fabule le Parti communiste chinois, le Tibet n’a jamais fait partie de la Chine, et le peuple tibétain n’a jamais été une minorité ethnique chinoise. Il s’agit d’un peuple, d’une civilisation, d’une langue, d’une culture et d’une histoire distinctes. C’est un fait historique.
J’ai également été particulièrement sensible au passage de votre courrier consacré à la répression transnationale. Cette question ne concerne pas seulement les Tibétains, les Ouïghours, les Hongkongais ou les dissidents chinois vivant en exil. Comme vous le soulignez, elle peut également viser des citoyens, des élus, des chercheurs, des journalistes, des universitaires ou des défenseurs des droits humains européens dont les prises de position sont jugées contraires aux intérêts ou aux objectifs politiques du Parti communiste chinois.
Lorsque le ministère français de l’Intérieur reconnaît officiellement, par le biais de la DGSI, l’existence de neuf « stations de police » chinoises disposant de relais en France et évoque leur implication possible dans des actions de répression transnationale, nous ne sommes plus dans le domaine des inquiétudes théoriques. Il s’agit d’une question concrète de souveraineté nationale, de libertés publiques et de protection des personnes vivant sur le territoire européen.
De son côté, le Conseil fédéral suisse a lui aussi reconnu officiellement que des membres des communautés tibétaine et ouïghoure vivant en Suisse sont exposés à des formes de répression transnationale liées à la République populaire de Chine. Les constats convergents des autorités françaises et suisses démontrent que cette réalité ne relève plus du soupçon ou de l’hypothèse, mais d’un phénomène désormais identifié par plusieurs États démocratiques européens.
Nous souhaitons également vous remercier d’avoir choisi d’interpeller directement l’exécutif français sur cette question. Pour préserver ou développer des relations bilatérales avec Pékin, l’exécutif français peut-il pour autant faire fi des droits de l’homme, des libertés fondamentales et des droits des peuples ? Votre intervention rappelle opportunément que ces principes ne devraient jamais être relégués au second plan.
Votre intervention rappelle également que la défense des droits fondamentaux, de la diversité culturelle, de la liberté religieuse et de la liberté d’expression demeure une responsabilité qui dépasse les frontières et les intérêts du moment. Pour les Tibétaines et les Tibétains vivant en exil, mais aussi pour tous ceux qui demeurent au Tibet, savoir que des responsables politiques français continuent de porter leur voix est une source d’espoir et d’encouragement.
Nous vous remercions très sincèrement pour votre engagement constant en faveur du Tibet et du peuple tibétain, ainsi que pour votre vigilance face aux atteintes croissantes aux libertés fondamentales que représentent les politiques de répression transnationale.
Veuillez recevoir, chère Jacqueline, l’expression de notre profonde reconnaissance, de notre amitié fidèle et de nos sentiments respectueux.
Marcelle Roux, Fondatrice et Présidente de l’Association France-Tibet
Ugen-Tenzing Noubpa, Vice-Président de l’Association France-Tibet
Citoyen suisse d’origine tibétaine, Français de cœur et d’histoire.
https://tibet.fr/
English Version
Dear Jacqueline,
Marcelle Roux, Founder and President of France-Tibet, and I would like to express our sincere thanks for your letter of 27 May 2026 addressed to the President of the Republic regarding the new Chinese law on the so-called “promotion of ethnic unity and progress”.
As a Swiss citizen of Tibetan origin, French by heart and by history, and Vice-President of France-Tibet, I have always been sensitive to the clarity, courage and consistency of your public positions, whether on the major issues of French public life or through your longstanding commitment to Tibet and the Tibetan people.
Your letter highlights the profound consequences of this legislation, which is far more than a simple administrative measure. It forms part of a broader policy of assimilation aimed at gradually weakening the languages, cultures, religions and identities of non-Han peoples subjected to policies of colonial domination and assimilation pursued by the People’s Republic of China, particularly the Tibetan people. Even its title, “promotion of ethnic unity and progress”, reflects terminology typical of colonial powers, where assimilation is presented as progress and the diversity of peoples as a problem to be solved.
Whatever narratives the Chinese Communist Party may fabricate, Tibet has never been part of China, and the Tibetan people have never been a Chinese ethnic minority. They are a distinct people, with their own civilization, language, culture and history. This is a historical fact.
I was also particularly struck by the section of your letter devoted to transnational repression. This issue concerns not only Tibetans, Uyghurs, Hong-Kongers or Chinese dissidents living in exile. As you rightly point out, it can also target European citizens, elected representatives, researchers, journalists, academics and human rights defenders whose views are considered contrary to the interests or political objectives of the Chinese Communist Party.
When the French Ministry of the Interior officially acknowledges, through the DGSI, the existence of nine Chinese “police stations” operating through networks in France and refers to their possible involvement in acts of transnational repression, we are no longer dealing with theoretical concerns. This is a concrete issue of national sovereignty, civil liberties and the protection of individuals living on European soil.
For its part, the Swiss Federal Council has also officially recognized that members of the Tibetan and Uyghur communities living in Switzerland are exposed to forms of transnational repression linked to the People’s Republic of China. The converging findings of the French and Swiss authorities demonstrate that this reality is no longer a matter of suspicion or hypothesis, but a phenomenon now identified by several democratic European states.
We would also like to thank you for choosing to directly challenge the French executive on this issue. In order to preserve or develop bilateral relations with Beijing, can the French executive nevertheless disregard human rights, fundamental freedoms and the rights of peoples? Your intervention is a timely reminder that these principles should never be relegated to second place.
Your intervention also reminds us that the defence of fundamental rights, cultural diversity, religious freedom and freedom of expression remains a responsibility that transcends borders and interests of the moment. For Tibetans living in exile, as well as for those who remain in Tibet, knowing that French political leaders continue to raise their voices on their behalf is a source of hope and encouragement.
We sincerely thank you for your unwavering commitment to Tibet and the Tibetan people, as well as for your vigilance regarding the growing threats to fundamental freedoms represented by policies of transnational repression.
Please accept, dear Jacqueline, the expression of our deep gratitude, our lasting friendship and our highest respect.
Marcelle Roux, Founder and President of France-Tibet
Ugen-Tenzing Noubpa, Vice-President of France-Tibet
Swiss citizen of Tibetan origin, French by heart and by history.
https://tibet.fr/
Juin 2026
Une sénatrice française appelle le président Macron à intervenir concernant la loi chinoise sur l’unité ethnique.
ENGLISH TRANSLATION OF THE SENATOR’S LETTER TO THE PRESIDENT OF THE REPUBLIC
Paris, 27 May 2026
Mr Emmanuel Macron
President of the French Republic
Élysée Palace
55 Rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
Mr President of the Republic,
On several occasions, in my capacity as President of the International Parliamentary Group on Tibet, I have drawn your attention to the situation in Tibet and the continuing concerns regarding its people.
As China adopted, on 12 March 2026, a new law on the “promotion of ethnic unity and progress”, marking a significant intensification of its ongoing assimilationist policies in regions such as Tibet and Xinjiang, I wish once again to convey the deep concern of the Tibetan authorities, human rights organizations and our senatorial information group.
By elevating these policies to the level of national legislation, this law, which is due to enter into force on 1 July, would provide a legal framework for the institutionalization of coercive assimilation practices, accelerating the erosion of Tibetans’ cultural, linguistic and religious rights.
By placing ethnic identity and expression within a national security framework, the law also increases the risks of surveillance, repression and the criminalization of peaceful cultural and religious practices.
Another particularly troubling aspect of this law lies in its extraterritorial reach, allowing Chinese authorities to target individuals and associations abroad for actions considered harmful to “national unity” or creating “ethnic divisions”. This broad wording effectively provides a legal basis for Chinese authorities to target persons abroad, including European citizens and residents, for activities such as the defence of human rights or cultural expression. In the context of China’s
growing use of transnational repression, the law creates an increased risk of intimidation, harassment and other forms of pressure against diaspora communities, particularly Tibetans in Europe, and raises serious questions regarding respect for the sovereignty of states and international law.
The day after the adoption of this law, the United Nations High Commissioner for Human Rights, Volker Türk, expressed concerns about this legislation, warning that it risks further entrenching assimilationist policies, restricting education in minority languages, limiting freedom of religion and cultural expression, and potentially criminalizing the peaceful exercise of minority rights.
As you know, the European Parliament adopted, on 30 April 2026, a resolution on this new Chinese law concerning “ethnic unity and progress” and the increased repression of ethnic identities. This resolution firmly condemns the repressive assimilation policies implemented by China and the resulting violations of universal human rights, particularly in Tibet, and strongly urges China to repeal this law, which would enable the country to comply with its obligations regarding non-discrimination and the protection and promotion of ethnic and religious minorities under
international law.
The resolution also deplores the law’s extraterritorial provisions, which constitute transnational repression, and calls on all Member States of the European Union to suspend extradition treaties with China in order to protect individuals persecuted within the Union from the risks of transnational repression resulting from this law.
On behalf of the International Parliamentary Group on Tibet, I take the liberty of asking you to convey to the Chinese authorities all of the legitimate concerns that we share regarding this law, which runs contrary to the humanist values of our country, before its implementation further harms the already severely restricted rights and freedoms of the Tibetan people.
At the end of this year, marking the 90th birthday of the Dalai Lama, the “Year of Compassion”, France’s support would be particularly appreciated by the Tibetan community, which seeks only to preserve its identity, culture and language.
Hoping that this request will receive your attention, please accept, Mr President of the Republic, the assurance of my highest consideration.
Jacqueline EUSTACHE-BRINIO
Présidente of the International Parliamentary Group on Tibet
Juin 2026
Pékin / Politique de l’effacement : Anto-censure d’une librairie d’occasion de vieux ouvrages sur le Tibet, Mongolie méridionale et la région ouïghour. XI copie-t-il la politique du Troisième Reich de mai 1933 ?
(Réseau des défenseurs des droits de l’homme chinois – 16 janvier 2026)
Une librairie d’occasion en ligne populaire appelée Confucius Old Books aurait retiré certains vieux livres en langue chinoise sur le Tibet, la Mongolie méridionale et la région ouïghoure, selon le Réseau de défense des droits (RDN).
Le 13 janvier, RDN a signalé que des traductions importées d’ouvrages sur le Tibet écrits par des auteurs étrangers, ainsi que des titres plus anciens d’auteurs chinois, mongols et ouïghours, avaient été récemment retirés du marché. CHRD n’est pas en mesure de confirmer la date ni les raisons de ces retraits, ni si d’autres titres ont été concernés.
Une recherche effectuée par CHRD sur le site web Confucius Old Book confirme que les titres suivants, listés par RDN, sont indisponibles :
A Record of the Suppression of the Tibetan Rebellion ( 《西藏平叛纪实》 ) de l’érudit chinois Ji Xiuquan , publié en 1993 par la Maison d’édition du peuple du Tibet ;
A History of Modern Tibet, 1913-1951: The Demise of the Lamaist State ( 《喇嘛王国的覆灭》) , de l’universitaire américain Melvyn C. Goldstein , publié en 1989 par University of California Press ;
Le Voyage au Tibet du moine japonais Tada Tōkan ( 《入藏纪行》 ), publié en 1987 par la maison d’édition de livres anciens de Zhongzhou dans le Henan ;
L’érudit mongol Jagchid Sechen, Le prince Demchugdongrob que je connaissais et la Mongolie intérieure contemporaine ( 《我所知道的德王和当时的内蒙古》 ), publié en 2005 par China Literature and History Press ; et
Les mémoires de Seypidin Azizi, homme politique ouïghour et premier président de la région autonome ouïghoure du Xinjiang, intitulés « Mémoires de Seypidin » ( 《赛福鼎回忆录》 ), traduits par Guo Lijuan et d’autres et publiés en 1993 par Huaxia Publishing House.
Tous les titres et auteurs mentionnés figurent sur Douban, la plateforme chinoise de critiques littéraires, ce qui laisse supposer qu’ils étaient auparavant accessibles au public en Chine. Cependant, les pages Douban des ouvrages de Goldstein et Seypidin Azizi ont été supprimées.
Le site Confucius Old Books compte plus de 10 millions d’utilisateurs inscrits et figure parmi les plus importantes plateformes de vente de livres anciens et d’occasion. Il est probablement l’une des rares sources pour certains de ces ouvrages anciens et rares.
CHRD continue de suivre la situation de près.
Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Sophie Richardson, codirectrice générale, Défenseurs des droits de l’homme chinois, sophierichardson[at]nchrd.org, +1 917 721 7473
Angeli Datt, coordinatrice de la recherche et du plaidoyer, Défenseurs des droits de l’homme chinois, angelidatt[at]nchrd.org, +1 934 444 6155
Shane Yi, chercheur, Défenseurs des droits de l’homme chinois, shaneyi[at]nchrd.org
Juin 2026
Nomination par le gouvernement Tibétain de nouveaux ministres
Six ministres nouvellement élus du 17e Kashag ont prêté serment devant le juge en chef Yeshi Wangmo au Sikyong Hall de Gangchen Kyishong le 3 juin 2026. La cérémonie s’est déroulée en présence de hauts responsables et de membres du personnel de l’Administration centrale tibétaine.
Le nouveau gouvernement nomme le Kalon Kunga Tashi au ministère de la Sécurité, le Kalon Tsegyal Chukya Dranyi au ministère des Affaires religieuses et culturelles, le Kalon Palden Dhondup au ministère de l’Intérieur, le Kalon Tsering Dhondup au ministère des Finances, le Kalon Urgen Tenzin au ministère de l’Éducation et le Kalon Pema Tso au ministère de la Santé.
Crédit photo : Tenzin Jigme Taydeh | Administration centrale tibétaine
Reconnaissance internationale pour un message de compassion : le Dalaï Lama reçoit un Grammy Award à Dharamsala
Dharamsala : Sa Sainteté le 14e Dalaï Lama a reçu officiellement un Grammy Award à sa résidence de Dharamsala des mains d’Amjad Ali Khan, accompagné d’Amaan Ali Bangash, d’Ayaan Ali Bangash et de Kabir Gill Sehgal.
Ce prix lui a été décerné dans la catégorie Meilleur livre audio, narration et enregistrement de récit pour « Méditations : Les réflexions de Sa Sainteté le Dalaï Lama », une collaboration unique qui allie les réflexions du Dalaï Lama sur la compassion, la paix et l’unité de l’humanité à la musique classique indienne. Cette distinction marque une reconnaissance internationale significative de son message intemporel d’harmonie, de sagesse et de valeurs humaines universelles.
Juin 2026
COLONISATION DU TIBET / « Assimilation forcée » : Pékin intensifie le déploiement de ses cadres. Où sont passés les 10 principes de la Conférence de BANDUNG de 1955?
LA CHINE VA POURSUIVRE LE DÉPLOIEMENT DE DIZAINES DE MILLIERS DE CADRES DANS LES VILLAGES TIBÉTAINS POUR DES « TRAVAUX DE MASSE » ET L’ASSIMILATION FORCÉE.
La Campagne internationale pour le Tibet (ICT) a appris qu’en 2026, les autorités chinoises poursuivent l’un des programmes de gouvernance rurale les plus intensifs de la Région autonome du Tibet (RAT), déployant plus de 22 000 cadres dans la quasi-totalité des villages. Ces actions s’inscrivent dans la stratégie de longue date du Parti communiste chinois (PCC) visant à renforcer son contrôle politique et à accélérer les politiques d’assimilation forcée dans toute la RAT. Lors d’une conférence de haut niveau tenue le 18 mai à Lhassa, le secrétaire du Parti, Wang Junzheng, a salué les résultats obtenus par les équipes de travail déployées dans les villages et a défini les priorités pour le quinzième contingent de cadres nouvellement déployé. La réunion a été l’occasion de récompenser les plus méritants et de donner des directives pour approfondir l’éducation idéologique, maintenir la stabilité et promouvoir la revitalisation rurale.
PRÉSENCE INTÉGRÉE À L’ÉTAT
Dans le cadre de ce programme, lancé en 2011, des équipes de cadres sont tenues de vivre, manger et travailler à plein temps dans des villages, par roulement d’un an. Avec environ 22 500 cadres actifs en permanence, le PCC maintient en moyenne quatre cadres par village au sein de la Région autonome du Tibet, ce qui représente l’une des plus fortes densités de personnel étatique infiltré parmi les territoires sous son contrôle. Depuis le lancement du programme, la Chine a effectué plus de 297 000 déploiements de cadres en 15 vagues. La dernière rotation, en mai 2026, s’inscrit dans un modèle de déploiements annuels désormais fortement institutionnalisé, visant à surveiller, intimider et faire pression sur les communautés tibétaines.
Dans les préfectures autonomes tibétaines situées hors de la Région autonome du Tibet (RAT), notamment certaines parties du Qinghai, du Sichuan, du Gansu et du Yunnan, le déploiement de cadres est considérablement moins important qu’au sein de la RAT. Par exemple, la province du Qinghai a déployé 5 221 membres d’équipes de travail villageoises en 2021, la plupart dans les zones tibétaines. Dans les préfectures tibétaines de Kardze (Ganzi) et de Ngaba (Aba) au Sichuan, ainsi que dans les zones tibétaines du Gansu, l’ICT estime que le PCC a déployé plusieurs centaines de cadres par district dans certains cas, ce qui suggère un total de quelques milliers de cadres dans toutes les régions tibétaines hors RAT. Globalement, ces déploiements restent nettement moins importants que le déploiement concentré à l’intérieur de la RAT, ce qui souligne la priorité stratégique que Pékin accorde à la RAT et la nécessité d’une implantation locale plus profonde.
« Le déploiement de cadres dans les villages constitue une décision majeure du Comité du Parti de la Région autonome du Tibet, conformément aux directives du Comité central du Parti », a déclaré Wang Junzheng dans son discours, selon les rapports officiels. Les cinq axes prioritaires du programme sont : le renforcement du sentiment d’appartenance à la nation chinoise, la lutte contre le séparatisme, la défense des zones frontalières, l’augmentation des revenus ruraux et le maintien de la stabilité sociale.
Pour le travail d’implantation dans les villages de cette année, Wang Junzheng a mis l’accent sur cinq priorités continues : renforcer le travail idéologique et politique, consolider la gouvernance locale, forger un fort sentiment d’appartenance à la communauté nationale chinoise et revitaliser la construction du parti en milieu rural et local.
« SE FAIRE DES AMIS » ET SURVEILLANCE
Dans des instructions claires, Wang a dit aux cadres de « s’en tenir à l’orientation claire consistant à se concentrer sur le travail de base, à renforcer les organisations du Parti à la base, à suivre la ligne de masse du Parti dans la nouvelle ère et à mener les activités de « membres et cadres du Parti se rendant dans les villages et les ménages pour former des binômes et se faire des amis » et la « vaste enquête de 100 jours auprès des villages et des ménages » afin de renforcer davantage la relation entre le Parti et les masses et d’accroître continuellement la force centripète et la cohésion du peuple envers le Parti et le gouvernement. »
« Former des binômes et se lier d’amitié » est une tactique de travail de masse courante au sein du front uni, utilisée au Tibet. Des dizaines de milliers de cadres ont été jumelés avec des familles tibétaines dans le cadre d’un programme organisé de « parrainage ». Les fonctionnaires se voient attribuer des familles spécifiques qu’ils visitent régulièrement et chez lesquelles ils passent parfois la nuit. Ces cadres mènent un travail d’endoctrinement politique et de propagande en expliquant les politiques du parti, la pensée de Xi Jinping et en promouvant « l’unité ethnique ».
Les cadres du PCC recueillent également des informations et font rapport sur les situations familiales, les positions idéologiques et les risques potentiels. Ils encouragent l’usage du chinois et la commémoration des fêtes nationales chinoises dans les zones rurales du Tibet. Par exemple, dans le comté frontalier de Menling (Milin) , l’équipe de travail du village de Daling a coordonné l’envoi de procureurs dans le village pour distribuer plus de 800 exemplaires de documents juridiques bilingues aux habitants après l’annonce de la construction du projet hydroélectrique de Medog en juillet 2025. Feng Chun, chef d’équipe en poste dans le village de Yusong, a relogé 63 familles, soit 223 personnes, dans de « nouveaux logements » en sept jours seulement en raison de ce projet. Feng a affirmé que son équipe avait « rendu visite à 10 000 personnes, facilité la signature d’accords par 605 familles (2 587 personnes) et mené à bien les opérations de relogement dans neuf villages » cette année.
Dans les faits, le programme de « fraternisation », en vigueur depuis une décennie, transforme les fonctionnaires en « parents » intégrés au système, chargés de surveiller et d’orienter les Tibétains vers les politiques du parti afin de garantir un contrôle strict de la population au Tibet. Entre 2011 et 2024, l’État-parti a dépensé plus de 20 milliards de yuans (environ 2,8 milliards de dollars américains) pour renforcer son emprise sur les 5 594 villages de la Région autonome du Tibet, selon le Bureau de presse du gouvernement populaire de la Région autonome du Tibet .
ÉVOLUTION STRATÉGIQUE ET SÉCURITÉ DES FRONTIÈRES
Initialement étendu lors de la campagne nationale chinoise de lutte contre la pauvreté, le programme d’affectation des villages est devenu un instrument permanent de contrôle étatique. Après avoir proclamé la victoire sur l’extrême pauvreté, il s’est concentré sur le travail idéologique, la construction de l’identité nationale chinoise et la sécurité des frontières.
Dans les villages frontaliers du Tibet, proches de l’Inde, du Népal et du Bhoutan, les cadres jouent un double rôle : ils favorisent le développement économique tout en soutenant les villages prospères (« xiaokang ») et les mécanismes de défense conjointe. Ce programme offre aux autorités centrales et régionales un canal direct pour suivre l’opinion publique locale et garantir la mise en œuvre des politiques nationales. Les cadres les plus performants bénéficient souvent d’avantages en matière de promotion, faisant du service villageois un tremplin pour une carrière politique.
PERSPECTIVES D’AVENIR
Alors que le 15e déploiement de cadres est en cours, rien n’indique que le programme soit réduit. Wang Junzheng a insisté sur la nécessité de « renforcer et consolider » ce travail, suggérant ainsi le maintien d’investissements importants dans le personnel, la formation et les systèmes d’évaluation. ICT estime que la conférence de mai 2026 confirme le rôle central du programme d’affectation des cadres dans les villages comme pierre angulaire de la politique chinoise au Tibet sous Xi Jinping, mêlant projets de développement et objectifs politiques et sécuritaires. Pékin continuant de privilégier la « forge d’une identité nationale chinoise partagée » dans les régions tibétaines, le programme d’affectation des cadres dans les villages devrait rester un élément central de la gouvernance dans ces régions pour les années à venir.
Alors que les cadres mettent en œuvre les politiques actuelles du parti et de l’État, des orientations et des stratégies concrètes à court et moyen terme devraient se dessiner lors du 11e Congrès du Parti de la Région autonome du Tibet (RAT) qui se tiendra plus tard cette année, ainsi que lors du 8e Forum de travail sur le Tibet central, prévu après une interruption de cinq ans. Le dernier Forum de travail sur le Tibet a eu lieu en août 2020.
Juin 2026
La présidente Dolma Tsering Teykhang et le vice-président Khenpo Sonam Tenphel du 18e Parlement tibétain en exil ont prêté serment
Dharamshala — La présidente Dolma Tsering Teykhang et le vice-président Khenpo Sonam Tenphel du 18e Parlement tibétain en exil ont prêté serment devant le juge en chef Yeshi Wangmo, au Sikyong Hall de Gangchen Kyishong, à Dharamshala, le 1er juin 2026. Dolma Tsering devient la première femme élue présidente du Parlement tibétain en exil.
Le président Dolma Tsering Teykhang et le vice-président Khenpo Sonam Tenphel du 18e Parlement tibétain en exil ont prêté serment devant le commissaire en chef à la justice Yeshi Wangmo, en présence du Sikyong Penpa Tsering, du commissaire en chef aux élections Lobsang Yeshe, des commissaires à la justice, des membres du 18e Parlement tibétain en exil et du personnel de l’administration centrale tibétaine au Sikyong Hall, à Gangchen Kyishong, Dharamshala, le 1er juin 2026.
Le 31 mai 2026, le juge en chef Yeshi Wangmo de la Commission suprême de justice du Tibet (TSJC) a fait prêter serment au président intérimaire Dawa Tsering à 9 heures. Conformément à la Charte des Tibétains en exil, les parlementaires nouvellement élus ont prêté serment ou fait affirmation solennelle devant le président intérimaire Dawa Tsering à 10 heures le même jour, en présence du Sikyong Penpa Tsering de l’Administration centrale tibétaine.
Conformément aux règles et règlements de la Commission électorale tibétaine, les membres du 18e Parlement tibétain en exil ont élu Dolma Tsering Teykhang comme président du Parlement et Khenpo Sonam Tenphel comme vice-président du Parlement au moyen d’un vote secret organisé le 31 mai 2026 à Gangkyi, Dharamshala.
Dolma Tsering Teykhang a été élue présidente du Parlement tibétain en exil avec 22 voix, contre 20 pour Khenpo Sonam Tenphel. Trois bulletins ont été déclarés nuls. Elle devient ainsi la première femme élue à ce poste.
Khenpo Sonam Tenphel a été élu vice-président avec 22 voix contre Karma Gelek, qui a obtenu 20 voix, tandis que 3 bulletins ont été déclarés invalides.
Dolma Tsering Teykhang est née le 1er juillet 1956 à Dagne, au Tibet. Elle a achevé ses études, obtenu sa licence et suivi sa formation d’enseignante grâce au soutien et à la bénédiction de Sa Sainteté le 14e dalaï-lama et de l’Administration centrale tibétaine (ACT).
Pendant 26 ans, elle a enseigné dans diverses écoles tibétaines relevant du Département de l’Éducation de l’Administration centrale tibétaine. Elle a présidé les 9e et 10e Comité exécutif central de l’Ü-Tsang et est actuellement conseillère auprès de ce comité.
Lauréate de la bourse Fulbright 2001, elle a étudié l’éducation spécialisée aux États-Unis tout en sensibilisant les étudiants américains et internationaux à la cause tibétaine.
Dolma a été élue aux 13e, 14e, 15e, 16e, 17e et 18e Parlements tibétains en exil. Elle a occupé le poste de vice-présidente du 17e Parlement tibétain en exil et a été membre du Comité permanent ainsi que de plusieurs autres commissions parlementaires. Tout au long de sa carrière parlementaire, elle a défendu avec conviction les intérêts du public, participant activement à des visites officielles et à des programmes de sensibilisation à la cause tibétaine, tant en Inde qu’à l’étranger.
Khenpo Sonam Tenphel est né à Rekhe, dans le Kham, au Tibet oriental, le 18 juillet 1974. Il y a commencé son éducation primaire avant de rejoindre le monastère de Nari Tashi Choeling, où il a étudié les enseignements bouddhistes, la méditation et les rituels.
Après avoir fui en Inde en 1993, il fut reçu en audience par Sa Sainteté le Dalaï Lama et s’inscrivit ensuite à l’Institut Ngagyur Nyingma (Shedra) du monastère de Namdroling à Bylakuppe, dans le sud de l’Inde. Il y obtint un diplôme d’études secondaires supérieures, une licence et une maîtrise en philosophie bouddhiste, avec une spécialisation en sutras et tantras bouddhistes.
Après avoir achevé ses études en 2003, il fut nommé responsable de la discipline au monastère de Namdroling par Kyabje Drubwang Penor Rinpoche, poste qu’il occupa pendant trois ans. En 2011, il obtint un doctorat en philosophie bouddhiste (équivalent à un doctorat).
Il a reçu des enseignements et des transmissions de nombreux maîtres bouddhistes éminents, dont Sa Sainteté le Dalaï Lama, Kyabje Drubwang Penor Rinpoche, Kyabje Taklung Rinpoche et Kyabje Shechen Rabjam Rinpoche.
Khenpo Sonam Tenphel a été élu aux 14e, 15e, 16e et 17e Parlements tibétains en exil, et siège actuellement au 18e Parlement tibétain en exil. Il a occupé le poste de vice-président du 15e Parlement tibétain en exil et de président des 16e et 17e Parlements tibétains en exil.
Le 18e Parlement tibétain en exil compte 45 membres, dont 16 nouvellement élus. Il est composé de 10 membres issus de chacune des trois provinces traditionnelles du Tibet (Kham, Amdo et Ü-Tsang) ; de deux représentants de chacune des quatre écoles du bouddhisme tibétain et de la tradition pré-bouddhiste Bön ; de deux représentants des communautés tibétaines d’Amérique du Nord et du Sud et d’Europe ; et d’un représentant de la communauté tibétaine d’Australasie et d’Asie (à l’exclusion de l’Inde, du Népal et du Bhoutan).
Juin 2026
Le sikyong Penpa Tsering a prêté serment pour un second mandat à la tête du gouvernement tibétain en exil.
Image principale : Le juge en chef Yeshi Wangmo fait prêter serment au Sikyong Penpa Tsering réélu.
LE SIKYONG PENPA TSERING A PRÊTÉ SERMENT POUR UN SECOND MANDAT À LA TÊTE DU GOUVERNEMENT TIBÉTAIN EN EXIL.
En présence du dalaï-lama, le sikyong Penpa Tsering a prêté serment hier à Dharamsala, dans le nord de l’Inde , pour son second mandat à la tête du gouvernement tibétain en exil. De nombreuses personnalités et des invités internationaux de haut rang ont assisté à la cérémonie d’investiture. La présence des deux parlementaires indiens, Tapir Gao et Sujeet Kumar, a été particulièrement remarquée.
Des parlementaires chiliens, salvadoriens et britanniques étaient également installés dans la loge VIP. Une délégation transpartisane, conduite par Chris Law, président du groupe parlementaire britannique non partisan pour le Tibet, avait fait le déplacement depuis la Grande-Bretagne. L’ambassade des États-Unis en Inde avait également dépêché deux représentants à Dharamsala.
Discours inaugural en tibétain et en anglais
La cérémonie dans la cour du temple principal de Dharamsala a également réuni d’éminents représentants de la communauté tibétaine en exil en Inde. Le Parlement tibétain en exil était représenté par son président, Khenpo Sonam Tenphel, son adjoint, Dolma Tsering Teykhang, et plusieurs autres parlementaires. Le juge en chef, Yeshi Wangmo, a fait prêter serment au Sikyong réélu.
La cérémonie d’investiture a été suivie du discours inaugural du Sikyong Penpa Tsering. (Photo : Tenzin Choejor/OHHDL)
Le Sikyong Penpa Tsering a ensuite prononcé son discours d’investiture en tant que président du nouveau gouvernement en exil, en tibétain et en anglais. La cérémonie a également été ponctuée de plusieurs spectacles culturels présentés par de jeunes étudiants tibétains de Dharamsala et des environs, témoignant du fort engagement de la jeune génération à préserver le riche et diversifié patrimoine culturel et les traditions du Tibet.
Souhait d’un règlement rapide du conflit entre le Tibet et la Chine
Le programme s’est poursuivi par les félicitations d’invités internationaux de haut rang suite à la réélection réussie du Sikyong Penpa Tsering. Ils lui ont souhaité plein succès dans ses efforts futurs pour trouver une solution rapide au conflit entre le Tibet et la Chine et pour le bien-être des Tibétains en exil.
Les spectacles culturels donnés par de jeunes étudiants tibétains témoignent du fort engagement de la jeune génération envers la préservation du patrimoine culturel riche et diversifié du Tibet. (Photo : Tenzin Jigme Taydeh/CTA)
Le Sikyong Penpa Tsering a été confirmé dans ses fonctions dès le premier tour des élections du gouvernement tibétain en exil , obtenant plus de 61 % des suffrages exprimés le 1er février. La Campagne internationale pour le Tibet (ICT) a salué le bon déroulement des élections et a félicité le gouvernement tibétain en exil et sa Commission électorale centrale pour leur conduite.
* Image principale : Le juge en chef Yeshi Wangmo fait prêter serment au Sikyong Penpa Tsering réélu.
Carte du Tibet
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Voyage des parrains de l'Apact et AMT à Mainpat
A l'occasion du Losar 2023 des parrains de l'APACT (Association Paloise pour l'Art et la Culture du Tibet) et de AMT (Auvergne Mainpat Tibet ) se sont rendus à Mainpat en Inde pour rencontrer les familles des filleuls et faire le point sur les projets. Ce film montre la vie à Mainpat, des cérémonies et des visites d'écoles du Nord de l'Inde.
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Association Humanitaire exclusivement composée de bénévoles qui vient en aide aux réfugiés tibétains qui mènent la vie de l'exil et du dénuement dans les camps installés depuis 60 ans en INDE et au NEPAL.