Octobre 2026
Près de 22,5 % des droits miniers au Tibet se situent à moins de 5 km des glaciers de la frontière népalaise.

(TibetanReview.net, 2 octobre 2026) – La Chine affirme que le changement climatique est à l’origine des inondations catastrophiques causées par les avalanches du 26 août au Tibet et au Népal, qui ont fait plus de 1 494 morts et plus de 6 264 disparus au Népal et dans la région autonome du Tibet (RAT). Cependant, près de 22,5 % des droits miniers liés au réchauffement climatique qu’elle a accordés dans la région se situent à moins de 5 km des glaciers, selon un rapport d’ indiatoday.in du 1er octobre, citant un rapport officiel de la RAT.
Ces glaciers sont situés dans d’importants bassins fluviaux transfrontaliers. Cette découverte a renforcé les inquiétudes quant au fait que l’exploitation minière en amont pourrait intensifier les risques d’inondations et de ruptures de lacs glaciaires en aval, indique le rapport.
L’exploitation minière peut non seulement être dévastatrice pour l’environnement, mais elle représente également, selon un rapport du 10 mars 2026 (https://www.icmm.com/global-datasets/ghg-emissions ), environ 4 % à 11 % des émissions mondiales directes de gaz à effet de serre, selon la manière dont les chaînes d’approvisionnement et le traitement des métaux sont comptabilisés.
Mais le changement climatique n’explique pas tout. Des experts et des scientifiques alertent de plus en plus sur le fait que les activités menées par la Chine en amont du Tibet, notamment la construction d’infrastructures à grande échelle, la militarisation massive, l’urbanisation stratégique et la construction de barrages, déstabilisent des écosystèmes fragiles et augmentent directement les risques d’inondations et de catastrophes dans l’Himalaya, indique le rapport rédigé par Tenzin Younten, chercheur principal à l’Institut 108 pour la paix.
Parallèlement, les risques de catastrophe liés aux activités minières chinoises à proximité des glaciers restent largement insuffisamment étudiés. Une évaluation environnementale chinoise récemment publiée dans le cadre du projet de plan directeur des ressources minérales de la Région autonome du Tibet (2026-2030) indique que 156 des 694 permis miniers de la région se situent à moins de cinq kilomètres des glaciers, couvrant une superficie glaciaire de 1 810,94 kilomètres carrés, dont plusieurs dans les sources de fleuves transfrontaliers se dirigeant vers l’Inde, le Népal et le Bhoutan, précise le rapport.
Les mines chinoises situées à proximité des glaciers de l’Himalaya, et dont l’impact néfaste sur l’hydrologie locale et la stabilité du terrain accroît le risque de catastrophes affectant rapidement les communautés en aval. Au lieu de s’attaquer à ces risques croissants et aux conséquences de ces activités en amont, la Chine a renforcé le contrôle de l’information et s’est efforcée de normaliser la situation dans la région touchée en reconstruisant la route nationale G-216 et d’autres infrastructures.
Or, le classement environnemental établi par la Chine concernant les droits miniers et les unités de planification en fonction de la proximité des glaciers dans la Région autonome du Tibet (RAT) révèle que l’exposition se concentre dans les bassins fluviaux transfrontaliers proches de la frontière internationale. En effet, six des dix droits miniers les mieux classés se situent dans le seul bassin du Yarlung Tsangpo. De plus, les deux droits miniers les mieux classés se trouvent à la frontière indo-tibétaine. Une troisième mine est située dans le comté de Lhozhag (Lhodrag), à la frontière entre le Tibet et le Bhoutan, précise le rapport.
Bien qu’il ne s’agisse là que de quelques sites particulièrement exposés sur la portion de frontière la plus sensible révélée dans le top 10 des classements, la question plus générale est de savoir combien d’opérations minières à proximité des glaciers existent ou sont prévues de l’autre côté de la frontière himalayenne entre le Tibet et ses voisins en aval, un terrain comparable au corridor déjà instable de Rasuwa-Kerung.
Par ailleurs, le bassin du Yarlung Tsangpo abrite la plus forte concentration de droits miniers de la région autonome du Tibet, avec 48,6 % de ces droits situés ici, selon le rapport officiel chinois susmentionné, rédigé en chinois.
Le rapport cite des rapports de l’ICIMOD (Centre international pour le développement intégré des montagnes) et du PNUD indiquant qu’au moins 47 lacs glaciaires potentiellement dangereux sont menacés par des crues soudaines dues à la rupture de lacs glaciaires (GLOF), principalement dans les seuls bassins transfrontaliers entre le Tibet et le Népal. De nombreux autres lacs, non cartographiés ou inconnus, existent probablement dans les principaux bassins fluviaux transfrontaliers prenant leur source au Tibet, notamment l’Indus, le Gange, le Brahmapoutre, le Salouen, le Yangtsé, l’Irrawaddy et le Mékong.
La proximité des opérations minières près des glaciers avec le système fluvial transfrontalier alimenté par les glaciers provoque des perturbations supplémentaires importantes dans une région déjà sujette aux catastrophes, indique le rapport.
Alors que le changement climatique déstabilise déjà la région en modifiant les conditions hydrologiques et géologiques, des interventions humaines agressives telles que l’excavation, le dynamitage, la production de déchets et la modification du drainage associées à l’exploitation minière pourraient aggraver les processus existants de recul des glaciers, de dégradation du pergélisol, d’instabilité des pentes et d’expansion des lacs glaciaires, indique en outre le rapport d’indiatoday.in .
L’Inde, principale puissance en aval et la plus exposée aux enjeux, devrait exiger de Pékin qu’elle aille au-delà du simple partage formel et transparent de données sur les fleuves transfrontaliers et qu’elle tienne également la Chine responsable de ses activités en amont, telles que l’exploitation minière à proximité des glaciers, qui accroissent ces risques. Après tout, face à une catastrophe, il n’y a pas de distinction de nationalité, conclut le rapport.
Octobre 2026
COLONISATION DU TIBET : Deux sociétés minières chinoises s’associent dans le cadre des efforts de Pékin pour exploiter les ressources minérales critiques du Tibet.

(TibetanReview.net, 20 sept. 2026) – Le Tibet abrite certaines des plus importantes exploitations minières d’État chinoises, grâce à la découverte de nombreux minéraux stratégiques, dont certains atteignent des volumes considérables selon les réserves connues. Dernièrement, deux sociétés minières chinoises bien établies ont annoncé leur intention d’acquérir et de développer conjointement des gisements d’or, de cuivre et d’autres minéraux critiques dans la Région autonome du Tibet (RAT). Cette initiative s’inscrit dans la stratégie des entreprises chinoises visant à exploiter les ressources de la région, alors que Pékin cherche à renforcer son approvisionnement national en matières premières stratégiques, comme l’a rapporté scmp.com le 19 septembre.
Le rapport indique que Xizang Zhihui Mining, société privée, et Zhaojin Nonferrous Mining, société d’État, ont signé le 17 septembre un accord-cadre de coopération stratégique en vue de réaliser des investissements conjoints dans des projets miniers au TAR.
Le rapport cite Zhihui Mining, qui a déclaré dans un communiqué que les partenaires cibleraient les réserves de minéraux stratégiques, notamment le cuivre, le molybdène, le chrome, l’antimoine, l’or, le tungstène et le zinc.
De vastes réserves de cuivre, de molybdène, d’or et de zinc sont actuellement extraites simultanément de mines à ciel ouvert situées dans la mine de Jiama (Gyama), dans le comté de Meldro Gungkar, à Lhassa.
Les mines de Qulong (Chulong) et de Rongmucuola, situées à l’est de Lhassa, sont connues pour contenir d’immenses gisements de cuivre-molybdène et font l’objet d’expansions à grande capacité en cours.
La mine de cuivre de Yulong, située dans la ville de Chamdo (Qamdo), est reconnue comme l’un des plus grands gisements de cuivre de la RPC, produisant des quantités substantielles de cuivre, de molybdène et d’or.
Et le district de Duolong, dans le centre-nord de la TAR, situé dans l’arrière-pays reculé du plateau tibétain centre-ouest, le long de la marge sud du terrane de Qiangtang Sud, est connu pour contenir un important gisement de minerai de cuivre et d’or le long de la ceinture de Bangong Co-Nujiang.
Cet accord est cité comme le dernier exemple en date de la participation des entreprises minières publiques et privées à la récente campagne nationale lancée par Pékin en 2021 pour développer l’exploration minière.
Cette campagne est devenue plus urgente à mesure que la concurrence s’intensifie autour des minéraux rares et critiques utilisés dans les équipements militaires, la fabrication de pointe et les technologies émergentes, notamment dans un contexte d’incertitude géopolitique croissante et de préoccupations concernant la sécurité des chaînes d’approvisionnement mondiales.
« Le Tibet constitue non seulement une barrière écologique nationale importante, mais aussi une base de réserve stratégique pour les ressources naturelles du pays », a déclaré Zhihui Mining.
Le rapport cite les autorités de la Région autonome du Tibet (RAT), selon lesquelles au moins neuf minéraux stratégiques présents dans cette région figurent parmi les trois premiers gisements connus de la République populaire de Chine. La région se classerait au premier rang national pour les ressources identifiées de cuivre, de chrome, d’antimoine, de lithium de lac salé et de bore.
Ces minéraux seraient largement utilisés dans les réseaux électriques, les batteries de véhicules électriques, les équipements d’énergies renouvelables, l’aérospatiale, les semi-conducteurs, les systèmes de défense et les alliages haute performance.
« Le Tibet possède d’importantes et diversifiées ressources minérales », a déclaré Liu Wenjing, membre du Conseil exécutif de l’AIFC pour le secteur minier et fondateur et principal conseiller d’Elistra Advisory Limited. « Le cuivre, le chrome, le lithium, le plomb, le zinc et l’or figurent parmi ses principales ressources minérales, et le potentiel d’exploration reste considérable. »
Le rapport cite le Service géologique chinois qui a déclaré l’année dernière que plus de 20 millions de tonnes de ressources en cuivre avaient été nouvellement identifiées sur le plateau tibétain depuis le début du 14e plan quinquennal du pays en 2021.
Cet organisme public relevant du ministère chinois des Ressources naturelles a estimé le potentiel total en cuivre du plateau à 150 millions de tonnes et a déclaré que la région pourrait devenir une base de ressources en cuivre de classe mondiale.
Toutefois, « la présence de ressources souterraines importantes ne signifie pas nécessairement qu’elles soient faciles à exploiter », a averti Liu. « Il faut tenir compte des conditions d’exploitation en haute altitude, des contraintes d’infrastructure et de logistique dans certaines zones, des exigences environnementales et d’autorisation, ainsi que des coûts de développement. »
Le Tibet abrite déjà certaines des plus grandes exploitations minières d’État chinoises. Parmi elles figure la mine de Yulong, qui renferme du cuivre, du molybdène, du fer et de l’or et a produit environ 152 000 tonnes de cuivre en 2025, selon le rapport.
Octobre 2026
Devant l’ONU à Genève, des manifestants chinois pro-PCC ont tenté de perturber la manifestation pro-tibétaine, au moment même de l’intervention de Marcelle Roux, Présidente de France-Tibet / YESTERDAY, OCTOBER 1, IN GENEVA, OUTSIDE THE UN, CHINA TRY TO DISRUPT A VOICE, BUT YOU CANNOT SILENCE IT!

VERSION FRANÇAISE
Le 1er octobre 2026, devant l’ONU à Genève, des manifestants chinois pro-PCC ont tenté de perturber la manifestation pro-tibétaine, au moment même de l’intervention de Marcelle Roux, Présidente de France-Tibet, venue défendre le Tibet et le peuple tibétain.
Qu’ils ne se trompent pas de pays : GENÈVE N’EST PAS EN CHINE ! Le PCC ne peut pas venir imposer en Europe les méthodes d’intimidation et de mise au silence que nous dénonçons au Tibet, dans les autres territoires occupés et en Chine même !
Marcelle Roux ne s’est pas tue, France-Tibet ne se taira pas. Ils peuvent faire du bruit, tenter de couvrir nos voix et chercher à nous intimider, ils ne feront taire ni France-Tibet ni celles et ceux qui défendent le Tibet et le peuple tibétain.
HALTE À LA LOGIQUE COLONIALISTE ET IMPÉRIALISTE DU PCC, AU TIBET COMME EN EUROPE !
Devant l’ONU, nous réaffirmons une exigence fondamentale : le Tibet et le peuple tibétain ont le DROIT D’EXISTER, et l’ONU a le devoir de défendre ce droit.
Le Tibet n’a jamais fait partie de la Chine. Le peuple tibétain n’a jamais été, et ne veut pas devenir, une « minorité chinoise ». La prétendue « unité ethnique » et le prétendu « progrès » ne peuvent justifier ni l’occupation, ni la colonisation, ni l’effacement d’un peuple.
Qualifier les Tibétains, les Ouïghours ou les Mongols de simples « minorités chinoises » relève de la terminologie politique du PCC. Ces peuples existaient bien avant le Parti communiste chinois et ont, comme tous les peuples, le droit d’exister, de préserver leur identité et de décider librement de leur avenir.
VIVE LE TIBET ! VIVE LE PEUPLE TIBÉTAIN !
བོད་དང་བོད་མི་མང་རྒྱལ་ལོ།
གུས་བོད་པའི་གླེན་ཆུང་ཨོ་རྒྱན་ནས།
Le P’tit Bêtain Ugen
Vice-Président de France-Tibet
Marcelle Roux depuis le début de la manifestation observait les agissements de ce personnage de haute taille donc facile à repèrer dans les déplacements. Il était surtout occupé à prendre des photos des manifestants, méthode de travail classique de tous les resortissants chinois représentants en quelque sorte la sécurité publique chinoise dans les pays étrangers. New Delhi, Barcelone, Paris ou Prague, les mêmes méthodes pour les mêms objectifs : surveillance, dénonciation, menace sur les familles restées que ce soit au Tibet, Turkestan oriental, Mongolie intérieure de même à Hongkong. D’ailleurs, de nombreux manifestants portaient, malgré la pluie battante, des lunettes noires certainement dans l’espoir d’échapper au contrôle facial systématique.
Un comble en Europe et spécialement devant la Mission des Nations Unis…
Synchronicité ! Merci au hasard…
Les impressions de Marcelle Roux.
VERSION ANGLAISE
Yesterday, outside the UN in Geneva, pro-CCP Chinese demonstrators tried to disrupt Marcelle Roux, President of France-Tibet, as she spoke in defence of Tibet and the Tibetan people.
Let there be no mistake about where we are: GENEVA IS NOT IN CHINA! The CCP cannot come to Europe and impose the methods of intimidation and silencing that we denounce in occupied Tibet, in other occupied territories and in China itself!
Marcelle Roux was not silenced, and France-Tibet will not be silenced. They can make noise, try to drown out our voices and attempt to intimidate us, but they will silence neither France-Tibet nor those who stand up for Tibet and the Tibetan people.
STOP THE CCP’S COLONIALIST AND IMPERIALIST LOGIC, IN TIBET AND IN EUROPE!
Outside the UN, we reaffirm a fundamental demand: Tibet and the Tibetan people have the RIGHT TO EXIST, and the UN has a duty to defend that right.
Tibet has never been part of China. The Tibetan people have never been, and do not want to become, a “Chinese minority”. So-called “ethnic unity” and so-called “progress” can justify neither occupation, colonisation nor the erasure of a people.
Describing Tibetans, Uyghurs or Mongols simply as “Chinese minorities” is part of the CCP’s political terminology. These peoples existed long before the Chinese Communist Party and, like all peoples, have the right to exist, to preserve their identity and to freely determine their own future.
LONG LIVE TIBET! LONG LIVE THE TIBETAN PEOPLE!
བོད་དང་བོད་མི་མང་རྒྱལ་ལོ།
གུས་བོད་པའི་གླེན་ཆུང་ཨོ་རྒྱན་ནས།
Le P’tit Bêtain Ugen
Vice-President of France-Tibet
DIE DEUTSCHE VERSION
DAS HÖRENDE AUGE DES P’TIT BÊTAIN UGE
GESTERN, AM 1. OKTOBER, IN GENF, VOR DEM UN-GEBÄUDE: MAN KANN VERSUCHEN, EINE STIMME ZU STÖREN, ABER MAN KANN SIE NICHT ZUM SCHWEIGEN BRINGEN!
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Gestern versuchten vor dem UN-Gebäude in Genf pro-CCP-chinesische Demonstranten, Marcelle Roux, die Präsidentin von France-Tibet, zu stören, während sie sich für Tibet und das tibetische Volk einsetzte.
Es besteht kein Zweifel daran, wo wir uns befinden: GENF LIEGT NICHT IN CHINA! Die KPCh kann nicht nach Europa kommen und dort die Methoden der Einschüchterung und des Mundtotmachens anwenden, die wir im besetzten Tibet, in anderen besetzten Gebieten und in China selbst anprangern!
Marcelle Roux wurde nicht zum Schweigen gebracht, und France-Tibet wird nicht zum Schweigen gebracht werden. Sie können Lärm machen, versuchen, unsere Stimmen zu übertönen und uns einzuschüchtern – doch sie werden weder France-Tibet noch diejenigen zum Schweigen bringen, die sich für Tibet und das tibetische Volk einsetzen.
STOPPT DIE KOLONIALISTISCHE UND IMPERIALISTISCHE LOGIK DER KPCh – IN TIBET UND IN EUROPA!
Vor dem UN-Gebäude bekräftigen wir eine grundlegende Forderung: Tibet und das tibetische Volk haben das RECHT ZU EXISTIEREN, und die Vereinten Nationen haben die Pflicht, dieses Recht zu verteidigen.
Tibet war niemals Teil Chinas. Das tibetische Volk war nie eine „chinesische Minderheit“ und will auch keine werden. Die sogenannte „ethnische Einheit“ und der sogenannte „Fortschritt“ können weder Besatzung und Kolonisierung noch die Auslöschung eines Volkes rechtfertigen.
Tibeter, Uiguren oder Mongolen einfach als „chinesische Minderheiten“ zu bezeichnen, gehört zur politischen Terminologie der KPCh. Diese Völker existierten lange vor der Kommunistischen Partei Chinas und haben wie alle Völker das Recht zu existieren, ihre Identität zu bewahren und ihre Zukunft frei zu bestimmen.
ES LEBE TIBET! ES LEBE DAS TIBETISCHE VOLK!
བོད་དང་བོད་མི་མང་རྒྱལ་ལོ།
གུས་བོད་པའི་གླེན་ཆུང་ཨོ་རྒྱན་ནས།
Le P’tit Bêtain Ugen
Vizepräsident von France-Tibet